S’ouvrir à une approche nouvelle du financement de l’économie

Encore peu développé en France, le capital-investissement participatif, ou
financement participatif, est devenu une institution au Royaume-Uni. Considéré comme le « moteur de l’investissement participatif en Europe » par Bpifrance, Londres, qui représente 80 % de la collecte européenne, est leader avec cinq ans d’avance sur le reste du continent.

Plus qu’un effet de mode, le financement participatif est porté par une tendance de fond : en témoigne le dernier baromètre du Crowdfunding FPF-KPMG qui fait état d’une forte croissance de la finance alternative sur fond de désintermédiation bancaire.

Soutenu depuis 2014 par les pouvoirs publics, le marché en France a plus que doublé entre 2015 et 2017 et les volumes financés par le crowdfunding ou crowdlending pour les entreprises sont passés de 167 M€ à 336 M€. Ainsi, depuis 2013 (36 M€ levés), la collecte de fonds auprès des particuliers par les plateformes a été multipliée par plus de de 8 ! Le crowd-investing est donc un mode de financement qui séduit de plus en plus les investisseurs de l’hexagone. Près de 4 millions de Français auraient participé, souvent avec un petit ticket, à un financement de projet sur une plateforme à fin 2017. Avec plus de 24.000 projets financés, le financement participatif apporte chaque jour sa contribution effective au financement de l’économie.

La mise en place d’une réglementation spécifique a permis aux plateformes de rendre accessibles aux particuliers des opportunités d’investissement dans des instruments jusqu’alors réservés principalement aux investisseurs professionnels et institutionnels
(obligations ou actions privées d’entreprise par exemple).

Le rendement attractif de ces investissements, conjugué à une meilleure connaissance des processus de sélection des émetteurs et de gestion des risques par les plateformes (seulement 1 à 3 % des dossiers présentés sont retenus), participe également à l’essor du marché.

Ouvrir son portefeuille au financement participatif apparaît dès lors comme un choix raisonné dans une approche de diversification des placements sur une nouvelle classe d’actifs : les PME non cotées.

Investir dans l’entreprise autrement

Crowdfunding, crowdlending, crowdinvesting : il existe diverses façons de financer des PME ou des start-ups.

Avec EDULIS, vous profitez d’un accès qualifié alternatif au capital des PME non cotées avec des professionnels (investisseurs professionnels, family offices, business angels etc.). La Plateforme propose une approche novatrice d’investissement dans le haut de bilan, offrant la possibilité de choisir et d’arbitrer entre deux types de produits aux profils différents mais complémentaires dans la constitution d’un portefeuille : des actions minoritaires (capital) ou des obligations simples (dette).

Investir dans l’entreprise autrement, c’est aussi pouvoir choisir parmi une variété de projets, sélectionnés avec une méthodologie rigoureuse par les associés EDULIS, après plusieurs rencontres avec le dirigeant d’entreprise et des due diligence approfondies.

Enfin, EDULIS vous conseille pour bien s’assurer de la cohérence entre les projets
d’investissement repérés, votre profil et vos attentes en termes de rendements, de liquidités, de risques, etc.

Bénéficier d’un couple risque-rendement attractif

Selon l’Afic (Association française des investisseurs pour la croissance), récemment devenue France Invest, le non coté surperforme toutes les autres classes d’actifs sur le long terme. La performance globale du capital-investissement français mesurée à fin 2016 sur 30 ans s’élève ainsi à 10,1 % en moyenne par an, nette de frais.

Le rendement annuel du non coté français est significativement supérieur à celui des autres supports d’investissement à long terme (assurance vie classique et contrat euros, obligations, immobilier) et apparaît comme deux fois supérieur à celui des marchés des actions cotées, sans avoir à gérer la volatilité inhérente aux cycles boursiers.

Cette situation devrait perdurer dans un contexte de taux durablement bas. Par ailleurs, les allocations des grands gérants d’actifs (mutualistes, caisses de retraite, banques et institutionnels) vers le capital ou la dette privée augmentent régulièrement depuis 5 ans afin de dynamiser les portefeuilles et investir à long terme en dehors des cycles boursiers ou obligataires.

EDULIS pratique une politique de frais réduits et transparents pour les entrepreneurs : la Plateforme ne facture aux investisseurs aucun frais d’entrée, de gestion ou de sortie. Avec la possibilité de choisir l’entreprise ou le projet dans lequel investir, cette absence de frais contribue à l’engouement des investisseurs privés pour ce nouveau mode de diversification de leur épargne.

Par ailleurs, EDULIS assure un sourcing exigeant des projets, des entreprises et des
dirigeants dans une optique de maîtrise des risques. Rappelons que les intermédiaires et conseillers en financement participatif sont tenus de publier le taux de défaillance des projets des PME : un indicateur à suivre avec attention au moment de choisir la plateforme sur laquelle placer votre épargne.

Posté par Emmanuelle MERIC - Directeur général d'EDULIS

Emmanuelle a participé, auprès d’éditeurs de logiciels de premier plan pour les marchés financiers, au développement des précurseurs de la Fintech, à Paris puis à New York. Polytechnicienne, son parcours professionnel international lui a permis de développer sa maîtrise du management de projets complexes, de relations avec des grands comptes stratégiques (Banques, Airbus etc.) mais aussi son intérêt pour les stratégies de transformation numérique des entreprises, de la start-up à l’ETI. Emmanuelle a piloté le développement de la Plateforme web EDULIS.